Lorsqu'un salarié du secteur privé liquide ses droits à la retraite, il reçoit de l'assureur de son entreprise une proposition de maintien de couverture santé au titre de l'article 4 de la Loi Évin. Si ce dispositif présente l'avantage d'être accordé de plein droit, il entraîne dans 85 % des cas une explosion budgétaire dès la deuxième année et une inadéquation des garanties pour le conjoint.
1. Les 3 défauts structurels du contrat Loi Évin pour un jeune retraité
- Le conjoint et les ayants droit ne sont plus obligatoirement couverts au même tarif : la jurisprudence et la loi limitent l'encadrement tarifaire de l'article 4 au seul ancien salarié retraité. Ajouter votre conjoint sur un contrat Loi Évin fait souvent doubler la cotisation mensuelle du foyer.
- La disparition de la participation employeur (50 % à 65 %) : vous supportez désormais l'intégralité de la prime, majorée jusqu'à +25 % en année 2, +50 % en année 3, puis déplafonnée en année 4.
- Des garanties pensées pour des actifs de 35 ans : vous continuez de cotiser pour des garanties maternité, orthodontie infantile ou contraception, alors que vos besoins portent sur l'optique complexe, l'implantologie dentaire, l'audiologie, les cures thermales et le Secteur 2 chirurgical.
2. Notre méthode d'audit comparatif auprès de 12 compagnies partenaires
Le cabinet indépendant Parapluie réalise gratuitement un tableau comparatif ligne à ligne entre votre proposition Loi Évin et les meilleures formules Seniors de nos 12 compagnies partenaires (SwissLife, April, Alptis, Apicil, Malakoff Humanis, Utwin, Henner...). Dans la majorité des dossiers étudiés à Lyon, Condrieu et partout en France, le passage sur un contrat individuel Senior sur-mesure génère une économie de 450 € à 1 100 € par an pour un couple à garanties hospitalières et dentaires supérieures.

